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Millas
Corbère Mairie de Corbère Présentation Générale Située sur les contreforts des Aspres, la commune compte 543 habitants en 1999 sur une superficie de 725 hectares.
Les premières mentions de Corbera datent de 953 à 988 à l’occasion
de donations de terres à l’abbaye de Cuxà. En 1020, un
bien plus important s’ajoute, légué par le premier représentant
de la famille seigneuriale de Corbera. La seigneurie passe par mariage des
Corbera, aux Perapertusa en 1355, Oms en 1420, Llupià à la fin
du XVIe.
Pour des raisons pratiques, Corbera de Dalt est progressivement déserté,
les gens descendent à l’actuel Corbère, " Corbera
del mig " ou " Cortals de Corbere ". Dès 1758 la population
des Cortals devient plus importante que celle de Corbera de Dalt. Chapelle Saint Pierre Del Bosch,
La commune possède un exceptionnel patrimoine bâti. Roman, gothique ou baroque, différentes périodes de l’histoire se côtoient sur quelques kilomètres carrés. Le Château de Corbère est est inscrit à l’inventaire
des Monuments Historiques, il remonte probablement au XIIe, mais n’apparaît
dans les textes qu’à partir du XIIIe. Agrandi et modifié du
XIIIe au XVIe, il a été récemment réhabilité. Corbère les Cabanes
Présentation Générale Corbère-les-cabanes possède un promontoire, le Montou, riche d’une histoire très ancienne. Aujourd’hui, elle compte 844 habitants et couvre 414 hectares.
Histoire Il n’y a pas si longtemps, l’histoire des deux Corbère
ne faisait qu’une puisque Corbère-les-cabanes est devenue commune
indépendante en 1856. Massif du Montou
Spécificités communales Corbère possède un patrimoine historique et naturel riche : Corneilla la Rivière
Présentation Générale Entre la rive gauche de la Têt et la colline de Força Réal,
couvrant une superficie de 1155 hectares, se trouve Corneilla-de-la-rivière.
La commune est citée dès le IXe siècle à propos du ruisseau venant de Millas qui arrosait son territoire ainsi que celui de Pesillà (Cornelianum, 898). En 947, une importante donation de terres et de moulins avec leur canal est
faite à l’abbaye Sainte Marie de la Grasse. Ce legs vient s’ajouter à une
donation antérieure, rappelée par une bulle du pape Agapet II
en 951, qui léguait l’église paroissiale de Corneilla à l’abbaye. Au départ de Corneilla-de-la-rivière, sur le site de Força
Réal, de nombreux sentiers de randonnées ont été tracés
par des passionnés de découverte de la nature et du patrimoine
local. Millas Mairie de Millas Présentation Générale Millas est la commune centre de la Charte, elle est également le chef-lieu du canton. Elle compte 3451 habitants et recouvre une superficie de 1912 hectares Millas porte des traces d’occupation humaine depuis la première période de l’âge du fer, de 1000 à 500 av JC. En effet, un champs d’urnes funéraires y a été découvert. Mais les premières traces écrites datent de l’an 898 (Villa de Milliariis) dans un texte mentionnant une prise d’eau et un canal d’arrosage. D’autres textes du Xe et XIe attestent, quelque soit le nom de la commune (latinisé ou non), d’un important alleu relevant de Saint Michel de Cuxà. Saint Martin du Canigou reçut en 1027 du comte Guifred de Cerdagne un important alleu qu’il possédait à Millas. En 1271, l’infant Jacques d’Aragon, futur roi de Majorque achète le territoire. Millars demeure dès lors sous la directe seigneurie de Jacques II de Majorque qui fit établit en 1294 toutes les tenures des habitants. L’église Sainte Eulalie est une étape sur les routes catalanes
de l’art roman et l’art gothique. Le Musée d’Arts Anciens situé sur la tribune rassemble diverses œuvres du XVe au XVIIe siècle : peinture, orfèvrerie, anciens retables.
Détail d’une tête sculptée de la tribune,
Le moulin à huile, la cave coopérative oléicole " la
Catalane ", est le seul subsistant sur le département des Pyrénées
Orientales. Une visite idéale pour découvrir ou redécouvrir
le goût unique de l’huile d’olive artisanale.
Néfiach
Présentation Générale Située à 2 kilomètres de Millas, la commune de Néfiach compte 789 habitants pour une superficie de 881 hectares.
Comme beaucoup d'autre villages roussillonnais, Néfiach (Nifragum,
Nifiagum, 968 ), doit avoir pour origine une "villa" ou un domaine
romain. A l'inverse de quantité d'autres églises roussillonnaises, aux collections constitues au fur et à mesure des siècles, l'église Sainte Marie de l'Assoption est le reflet précis de son temps, tel un instantané de la pensée et de l'histoire de l'art en Roussillon au milieu du XVIIIème siècle. Le vœu à Notre Dame : l'église SaintE-Marie de l'Assomption demeure à jamais liée à la mémoire de son généreux curé l'abbé Maron, desservant de Néfiach en 1718 où il vécu jusqu' à son décès, en 1754. Par devant notaire, il confia sur sa fortune personnelle de faire reconstruire son église ( l'église romane lui semblait trop sombre et trop humide) et de l'orner au mieux (à ses yeux, les retables étaient en mauvais état, démodés et leur style gothique barbare). L'édifice à peine achevé s'enrichissait déjà de retables, de sculptures et de tableaux comme la vallée du Ribéral tout entière n' aurait su en rêver. Une des œuvres majeures du Roussillon du XVIIIème s., un maître-autel, aussi élégant et raffiné que les plus somptueux décors du Versailles de Louis XV, allait glorifier la piété de l'Abbé Maron. Les exécuteurs testamentaires, soucieux jusqu'au dernier sou du legs, ne se tinrent quitte de la confiance du curé qu' à l'épuisement des fonds. Et dans cet élan, quatre autres retables habillés de multiples statues, deux douzaines de tableaux, de l'orfèvrerie et des textiles furent commandés à des menuiseries, des sculpteurs, des doreurs, des orfèvres, des brodeurs et tisserands. Le vœu rutilant de l'Abbé Maron était devenu réalité,
fastueuse réalité baroque. Saint Feliu d'Amont
Présentation générale C’est entre la Têt et la Coumelade que le village s’est
développé. Histoire L’histoire de Saint Féliu d’amont est liée à celle de Saint Féliu d’avall. Les deux villages, mentionnés en 898 (villa S. Félicis) sont limitrophes de Corbera et lieu d’aboutissement des ruisseaux d’arrosage qui amenaient l’eau de la Tet depuis Millas. La mention de Saint Féliu amont, impliquant l’existence de Saint
Féliu d’avall, date de 960 : le prêtre Garsias donne à l’abbaye
de Cuxà son alleu de la villa de Sancto Felice superiore, consistant
en maisons, jardins, terres prises d’eau et moulins. Spécificités Communales La carrerada est l’ancien chemin de transhumance menant du Bas Languedoc jusqu’au massif du Canigou. Elle était une voie économique de premier plan au moyen age étant donné l’importance capitale des élevages ovins dans l’économie des pays méditerranéens à l’époque médiévale. Les troupeaux appartenaient aux abbayes. Ce chemin traversait à guet la Têt vers Corneilla. Fondateur de part sa place centrale et les missions à la fois régulières et séculières des chanoines de l’ordre Saint-Augustin, le prieuré de la Salvetat (inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques) est un chef d’œuvre de l’art roman. Subsistent aujourd’hui de ce passé des vestiges des remparts
et le village ancien typique de l’urbanisme médiéval. Saint Feliu d'Avall
Mairie de Saint Féliu d' Avall Présentation Générale Située sur les contreforts des Aspres, la commune compte 543 habitants en 1999 sur une superficie de 725 hectares.
La première mention précise de cette commune est datée
de l'an 960. Dès 1297, le village est certainemment fortifié puisqu'il
est appelé indifféremment Villa ou Castrum (village fortifié).
La commune possède : - L'église Saint André (citée dès le XVème s.) , remaniée au XVIIème s. et reconstruite partiellement au XIXème s., conserve encore aujourd'hui de nombreux vestiges des époques passées, notamment un chevet roman (XIIème s.) de plan polygonal pourvu d'arcatures de tradition lombarde, des retables (XVIIè et XVIIIème s.), des toiles (XVIIè s.), des statues (XVIIème et XVIIIème s.), de l'orfévrevrie (du XIVème et XVIIIème s.). - Au pied de la falaise, à l'est du village, est qsituée l'église Sant Marti de la Riba (XIIème s.). Mentionnée en 941 et citée dès 1137. C'est un édifice à nef unique qui semble bâti sur un emplacement gallo-romain. - La Chapelle Santa Anna de les Heres, située sur le plateau dominant le village, son portail en plein cintre en briques paraît témoignen d'une constructin du XVème ou du XVIème s. - Les restes d'un château très primitif à l'ouest du village,
ceux de la demeure des vicomtes près de l'église et quelques
vestiges de l'enceinte fortifiée.
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