Institution

Sommaire
Conseil Général
Budget Primitif 2008
Vacance de postes
Marchés
Sessions
SDIS
Chartes
intercommunales
Haut Débit

Chartes

Sommaire
Cerdagne
Millas
Vallespir

Vallespir
Sommaire
Présentation
Domaine d'actions
Le Haut Vallespir
Les communes
Vie locale
Organigramme

Haut et Moyen Vallespir
Présentation du territoire


 

Un terroir




Appuyé au sud par la frontière espagnole et traversé par le Tech aux crues dévastatrices, le Haut Vallespir forme un territoire dont l’authenticité est entière.

 

Le Tech, ce torrent fougueux, capricieux à ses heures, riche de nombreux affluents qui se faufilent dans la montagne pour le rejoindre, descend entre des falaises rocheuses qui le menottent. Alors seulement il peut s’élargir.
Il a creusé sa vallée, la Vallée âpre - Le Vallespir - et créé ainsi un univers bien particulier…


Environnement

Patrimoine naturel

Forêt :

De nos jours la forêt en Vallespir représente plus de 70% de la superficie du territoire étagée de 200m à 2300m d’altitude. Mais il n’en fût pas toujours ainsi.

Au 18ème siècle, le Vallespir connaît une déforestation intense due, en plus des besoins en pâtures, au fonctionnement d’une quinzaine de forges qui utilisent le charbon de bois produit dans les massifs forestiers environnant. Puis la prise de conscience du danger de cette déforestation et le manque de bois qui se fait sentir, conduisent les propriétaires à planter de grandes surfaces de châtaigniers. A la fin du 19ème et au début du 20ème, la fermeture des mines et l’exode rural, provoquent une grave désertification et un abandon des grands espaces montagnards profitant à la forêt qui s’étend naturellement, transformant les paysages. A partir de 1890, le châtaignier est exploité pour une utilisation nouvelle, le bois de tonnellerie. Les inondations de 1940 provoquent d’énormes glissements de terrain. De grandes surfaces sont alors expropriées et d’importants reboisements sont réalisés en Haut Vallespir.

Réserve Naturelle
Le Tech : la rivière
Bois Energie : le développement
Thermes

Education à l’Environnement

Le tri sélectif : campagne « je pense donc je trie »
+ à la une : les travaux des enseignants
L’année de l’eau


Histoire

Trabucayres


« Trabucayres » naît en 1840, et provient du mot « trabuc », court fusil à canon évasé utilisé en ce temps-là. Il désigne alors une bande d’individus qui, au nom du banditisme social, politique ou crapuleux, va détrousser, séquestrer, rançonner diligences et propriétaires fermiers de 1837 à 1846.








Malgré leur cruauté, les méfaits dont les Trabucayres sont coutumiers sont assimilés dans les mémoires à un profond sentiment de vengeance devant l’injustice dont ils se sentaient victimes. Ce sentiment était renforcé car leurs crimes ne s’adressaient qu’aux « bourgeois ». De plus, les Trabucayres précédaient leurs actes de rites religieux chargés de les absoudre de tout pêché, renforçant ainsi leur popularité auprès des populations. La légende des Trabucayres est restée vivace chez les populations transfrontalières fières de leur passé.
En savoir plus : www.tourisme-haut-vallespir.com


Patrimoine

Tours à signaux

Au XII ème siècle, lorsque le Roussillon et la Cerdagne furent inclus dans le royaume Catalan Aragonais, l’ensemble des axes fut centralisé sur Perpignan alors devenue capitale administrative des comtés nord catalan.

Les signaux reliaient les vallées par un système de tours (Tours de Cos, Cabrenc, Corsavy, Mir, Montferrer, Batère…). La réglementation des signaux par feux et par fumées est mentionnée au XIIème siècle dans les constitutions de Catalogne appelées « Usatges ».Plus tard, Pierre d’Aragon en lutte contre le comte d’Empuries codifie les signaux.



Pour chaque centaine d’hommes d’armes qui franchiront la frontière, on fera un « Fumada », le jour, une « Faro » la nuit. Feux et fumées étaient obtenus en allumant de la paille sèche ou humide dans des cages de fer appelées « Faraons ».


Des traditions

Fêtes de l'Ours




Arles sur Tech, Prats de Mollo et Saint Laurent de Cerdans font revivre chaque année au mois de février, la légende de l’Ours. Cette fête remonte à la nuit des temps… A cette époque, les bêtes sauvages étaient nombreuses et attaquaient les troupeaux et leurs bergers.




Il y avait des loup, des sangliers…mais la bête que redoutaient le plus paysans, bûcherons et bergers étaient l’ours des montagnes. Certains assimilaient même l’ours au diable en personne. La légende raconte qu’un ours qui cherchait une compagne aurait enlevé une jeune bergère après avoir massacré ses brebis. Il la gardait prisonnière dans sa grotte pour lui voler son âme et sa virginité. Mais chasseurs, paysans et bûcherons furent lancés à sa poursuite par le Maire du village. Une grande chasse à l’ours dès lors commença et il fallut des jours et des nuits pour trouver sa trace. Enfin un beau jour, ils découvrirent la tanière, et la jeune bergère saine et sauve mais pétrifiée par la peur. Avant qu’ils puissent repartir, l’ours revint de sa chasse. Un grand affrontement commença et beaucoup d’hommes furent tués. Ils réussirent malgré tout à prendre le dessus et à enchaîner la bête. Lorsqu’ils rentrèrent au village accompagnés du Diable et de la jolie bergère, une grande fête fût organisée pour célébrer la victoire. Pour humilier l’ours, ils le rasèrent à l’aide d’une hache aiguisée comme un rasoir, lui rendant ainsi une apparence plus humaine. Au fil du temps, ils réussirent à l’apprivoiser et le chargèrent des plus lourdes tâches du village…





Le 30 juillet, chaque année, se déroule la procession des reliques des Saints Abdon et Sennen (Saints patrons d’Arles sur Tech) et l’offrande de la Rodella.

En effet, les paroissiens de Montbolo s’acquittent d’un vœu que fit un pâtre pour sauver son troupeau menacé par un violent orage. Les saints ayant exaucé la prière du berger, celui-ci jura avec les habitants du village de porter chaque année une offrande de cire (la Rodella) pour la fête des Saints à l’Abbaye d’Arles. Ce rouleau est ensuite exposé dans l’église jusqu’à l’année suivante.
Après la procession, une messe est célébrée dans l’Abbatiale suivie de sardanes sur la place de l’église.


Curiosités

Sainte-Tombe





Ce sarcophage est appelé "Sainte Tombe" et donne une eau miraculeuse depuis qu'il abrita, pour un temps, les reliques des saints patrons d'Arles. Objet de curiosité pour les uns ou de grande vénérations pour les autres, il contribue à lui seul, à établir la renommée de l'abbaye.

En savoir plus : www.tourisme-haut-vallespir.com

 


 

Conseil Général des Pyrénées-Orientales
24, quai Sadi Carnot, 66009 - Perpignan Cedex - Tél. 04 68 85 85 85

Nous contacter
Coordonnées